Hall of Fame
Portugal All-Stars
🇫🇷 Il y a quelque chose d’unique chez les Portugais. Une qualité qui se perd ailleurs et qui ici résiste, discrète et solide : la modestie. Pas la modestie des petits — la modestie des immenses. Celle de ceux qui changent le monde sans jamais écraser personne. Ce Hall of Fame est pour eux.
🇬🇧 There’s something unique about the Portuguese. A quality that’s disappearing elsewhere but holds firm here, quiet and solid: modesty. Not the modesty of the small — the modesty of the truly great. The kind that changes the world without ever crushing anyone. This Hall of Fame is for them.
Expats All-Stars
🇫🇷 Vous avez vécu quelque chose d’inoubliable depuis que vous êtes installé au Portugal ? Une galère qui fait rire, une surprise qui a tout changé, une rencontre improbable ? Racontez-nous. Les meilleures histoires entrent au Hall of Fame des Expats All-Stars. Envoyez votre anecdote à contact@pros4expats.com
🇬🇧 Something unforgettable happened since you moved to Portugal? A disaster that became a great story, a surprise that changed everything, an unlikely encounter? Tell us. The best stories earn a spot in the Expats All-Stars Hall of Fame. Send your anecdote to contact@pros4expats.com
HALL OF FAME
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🇫🇷 Vous avez entendu parler du système All-on-4 ? Cette technique révolutionnaire d’implants dentaires sur quatre points d’ancrage, aujourd’hui utilisée dans des milliers de cliniques à travers le monde, a été mise au point par un dentiste portugais, le Dr Paulo Malo. La prochaine fois que vous vous installez dans le fauteuil, vous saurez d’où vient la technique.
🇫🇷 Premier Portugais à recevoir un Prix Nobel. Neurologue, il a inventé l’angiographie cérébrale en 1927 — la technique qui permet de visualiser les vaisseaux sanguins du cerveau par rayons X, toujours utilisée aujourd’hui. Une de ses patientes, furieuse de son traitement, lui a tiré dessus à quatre reprises. Il a survécu, mais a gardé des balles dans le corps jusqu’à sa mort.
🇫🇷 Vous le saviez, bien sûr. Mais saviez-vous qu’il est né à Funchal, dans l’île de Madère, dans une famille modeste, et qu’il a failli ne jamais jouer au foot à cause d’un problème cardiaque détecté à 15 ans ? Opéré, rétabli, il est devenu le meilleur buteur de l’histoire du football international. Plus de 900 buts en carrière. Plus de followers Instagram que n’importe quel être humain sur la planète.
🇫🇷 Né à Setúbal en 1963, fils d’un gardien de but. A commencé comme interprète de Bobby Robson à Porto. Est devenu l’entraîneur le plus titré de l’histoire du football européen — Chelsea, Inter Milan, Real Madrid, Manchester United, Roma. Plus de 25 trophées majeurs. Fortune personnelle estimée à 120 millions d’euros. Pas mal pour un traducteur.
🇫🇷 Le seul écrivain de langue portugaise à avoir reçu le Prix Nobel de Littérature. Né dans une famille si pauvre qu’il n’a pas pu finir ses études. A publié son premier roman à 25 ans, mais n’est devenu célèbre qu’à 60 ans avec « L’Évangile selon Jésus-Christ ». Son roman « La Cécité » est étudié dans les universités du monde entier. Il vivait à Lanzarote depuis que le Portugal avait censuré l’un de ses livres.
🇫🇷 Vous avez vu cette petite boule en mousse au bout des micros des journalistes ? C’est lui. Ingénieur à la télévision publique portugaise RTP, il a inventé la bonnette de micro — aujourd’hui utilisée partout dans le monde. Il a aussi inventé le monte-escalier pour personnes handicapées, breveté en 1981. Deux inventions omniprésentes, un nom que personne ne connaît.
🇫🇷 Docteur en droit, professeur d’université, Président de la République de 2016 à 2026. Connu pour aller à la plage après sa journée de travail, serviette autour du cou, sans gardes du corps, pour papoter avec les baigneurs qui venaient le saluer. Un jour, en déplacement officiel à Paris, il s’est acheté un ticket et s’est glissé incognito dans un stade pour regarder un match de foot. Sans escorte. Avec son propre argent. Les Portugais l’adoraient pour ça.
🇫🇷 Vous pensiez hawaïen ? C’est portugais. Le « machete de Braga », un petit instrument à cordes de Madère, a été emmené à Hawaï au XIXe siècle par des immigrants portugais. Les Hawaïens l’ont adopté, transformé, et baptisé « ukulélé ». Chaque fois qu’un hipster en joue dans un café branché, c’est un peu Madère qui chante.
🇬🇧 Ever heard of the All-on-4 system? This revolutionary dental implant technique, now used in thousands of clinics worldwide, was developed by a Portuguese dentist, Dr Paulo Malo. Next time you’re in the chair, you’ll know where the technique comes from.
🇬🇧 First Portuguese Nobel Prize winner. A neurologist, he invented cerebral angiography in 1927 — the technique for visualising brain blood vessels using X-rays, still in use today. One of his patients, furious with her treatment, shot him four times. He survived, but carried the bullets in his body until his death.
🇬🇧 You knew that, of course. But did you know he was born in Funchal, Madeira, into a modest family, and nearly never played football due to a heart condition detected at 15? Operated on and recovered, he became the all-time top scorer in international football history. Over 900 career goals. More Instagram followers than any other human on the planet.
🇬🇧 Born in Setúbal in 1963, son of a goalkeeper. Started out as Bobby Robson’s interpreter at Porto. Became one of the most decorated managers in European football history — Chelsea, Inter Milan, Real Madrid, Manchester United, Roma. Over 25 major trophies. Personal fortune estimated at €120 million. Not bad for a translator.
🇬🇧 The only Portuguese-language writer to receive the Nobel Prize in Literature. Born into a family so poor he couldn’t finish school. Published his first novel at 25 but only became famous at 60 with « The Gospel According to Jesus Christ. » His novel « Blindness » is studied in universities worldwide. He lived in Lanzarote after Portugal censored one of his books.
🇬🇧 You know that little foam ball on journalists’ microphones? That’s him. An engineer at Portuguese public television RTP, he invented the microphone windscreen — now used everywhere in the world. He also invented the wheelchair stairlift, patented in 1981. Two inventions seen everywhere, one name nobody knows.
🇬🇧 Doctor of law, university professor, President of the Republic from 2016 to 2026. Famous for heading to the beach after work, towel around his neck, no bodyguards, chatting with swimmers who came to say hello. Once, on an official visit to Paris, he bought a ticket and slipped incognito into a stadium to watch a football match. No escort. His own money. The Portuguese loved him for it.
🇬🇧 You thought it was Hawaiian? It’s Portuguese. The « machete de Braga », a small stringed instrument from Madeira, was brought to Hawaii in the 19th century by Portuguese immigrants. The Hawaiians adopted it, transformed it, and named it the « ukulele. » Every time a hipster plays one in a trendy café, it’s a little piece of Madeira singing.
EXPATS ALL-STARS
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🇫🇷 J’adore un pavé de saumon ou une entrée au saumon fumé.
Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est l’aneth frais qui les complimente, frais, délicat, pas fort mais très aromatique… vous avez compris… j’adore l’aneth !
Le saumon frais, au Portugal, pas de problème, on le trouve sur tous les étals de poissonniers. Le saumon fumé… c’est ma copine Maria qui le prépare et qui le fume, et là, ça surpasse tous les saumons fumés en plaquettes de supermarché mais bon, il faut être la copine de Maria !
Pour l’aneth, c’est une autre paire de manches.
Aneth… dill en anglais… aneto en portugais… le mot existe. Donc on pourrait penser que la plante aussi, logique…
Alors oui, l’ « aneto » existe bien… sec, en petits pots, au rayon des épices du supermarché… il ne sent rien, il ne goûte rien… c’est pas « mon » aneth.
Donc j’ai cherché au marché, en jardinerie… un p’tit pot d’aneth frais à rapporter à la maison… Je crois bien que j’ai éclusé toute la région autour de chez nous, où il y a des marchés, des jardins, des jardineries, de vendeurs de plants, … mais pas d’aneth.
Je ne m’avoue pas vaincue, j’écume les jardineries pour trouver des graines… si je ne peux pas l’acheter sur pied, je vais le faire pousser moi-même !
Eh non… même en graines, ça n’existe pas.
Puisque nous ne sommes plus à l’époque de la diligence, je me lance sur internet. Et je trouve une graineterie bio qui vend de l’aneth bio. En Belgique. On oublie le Portugal au rayon aneth, c’est peine perdue !
Maintenant les choses vont aller très vite… je reçois mes graines, je plante… enfin, je «saupoudre» mes graines dans mon potager et… je vois mon aneth pousser comme un grand, pas à vue d’œil mais pas loin. (Et ça fait trois ans que ça se ressème tout seul !!!)
Une forêt d’aneth !
Je ne suis pas la seule à aimer l’aneth… et quand je demande aux ami/es s’ils aiment l’aneth frais, on me répond :
« Oui, on adore, mais on n’en trouve pas au Portugal… »
Alors maintenant quand les autres arrivent en invités avec une bouteille de vin, des fleurs ou une boîte de chocolats… je débarque avec un petit bouquet d’aneth fraichement cueilli.
Ne me dites pas que je suis la seule « cultivatrice d’aneth » au Portugal, quand même !
Mélissa, Alcobaça
🇫🇷 Début d’automne… le chauffage de notre voiture tombe en rade. Plus de ventilation… donc plus de chauffage ni de clim. C’est une vieille Dacia de 10 ans, toujours vaillante !
Visite au garage de la concession de la marque… valise électronique… diagnostic : c’est le « bloc de ventilation » à changer… devis un peu plus de 900 euros. Aïe aïe aïe !
Ma femme me dit : tu devrais aller voir notre petit mécano d’à côté (que nous connaissons déjà, c’est un bon !). Je lui apporte la voiture le lendemain et je lui explique le verdict de « la valise ». « Donnez-moi 24h, je vais trouver une pièce d’occase, pour une voiture de cet âge, c’est OK ? Je vous appelle ». Le lendemain : « Vous pouvez récupérer votre voiture. » Il a juste regardé dans le moteur pour localiser la panne, il a vu qu’un fusible était « mort » et il l’a remplacé. Coût de la réparation : une demi-heure de main d’œuvre + le gros pourboire qu’on lui a laissé = une centaine d’euros.
Leçon retenue : au Portugal, on répare avant de remplacer, chaque fois que c’est possible !
Thierry
🇫🇷 Premier jour à Lisbonne, je suis perdue, je pleure dans la rue. Un vieux monsieur me tend un sac en papier : « Toma, filha, come um pastel de nata, vai ficar tudo bem. » [ Tiens, ma fille, prends un pastel de nata, tout ira bien].Je croque. C’est chaud, c’est sucré, c’est… la vie. Deux ans plus tard j’habite encore au-dessus de la même pâtisserie.
Mary
🇫🇷 Peu après notre arrivée au Portugal, nous avons trouvé un joli terrain de 4000 m² environ sur lequel nous souhaitions faire construire une maison.
L’agent immobilier a la prudence de faire passer un géomètre pour valider la surface du terrain qu’il trouve quand même un peu grand pour les 4000 m² annoncés. Par ailleurs, il va contacter les voisins pour valider avec eux les limites du terrain, mesure de prudence nécessaire pour éviter des contestations dans l’avenir. Surprise ! Le terrain fait plus de 6000 m² en réalité ; et puis le géomètre s’aperçoit aussi qu’il y a des pierres de bornage du terrain qui ont bougé pour faciliter le passage de son tracteur à un voisin. Une cinquantaine de m² ont ainsi été grignotés, ni vu ni conne. Donc leçon apprise : toujours faire borner ou mesurer un terrain avant d’acheter. Et faire valider les limites par les voisins à qui on demande de co-signer le plan. Notre agent immobilier s’aperçoit aussi que ce terrain appartenait à un couple de Portugais qui sont décédés depuis longtemps et qui ont, dans leur descendance, cinq enfants dont deux sont déjà décédés aussi. La famille s’agrandit de 6 petits-enfants héritiers (des adultes, pas des bébés !) Donc nous voilà avec 9 copropriétaires vendeurs.
La vente du terrain va nécessiter préalablement de faire rectifier la surface du terrain auprès du cadastre par l’entremise d’ une sollicitadora (une profession exclusivement portugaise), car l’inexactitude de la surface a contribué à abaisser les taxes foncières que ces personnes ont payé ; ils doivent s’acquitter de la différence avant de signer l’acte de vente.
Évidemment, toutes ces personnes habitent toutes aux quatre coins du Portugal, et il va donc falloir les réunir toutes ensemble, un beau jour, pour faire les deux opérations à la file, l’une au cadastre et aux finances et l’autre chez le notaire pour la vente proprement dite.
Cela a requis un certain sens de l’organisation. Mais, curieusement, tout s’est déroulé sans encombre.
Le jour dit nous nous retrouvons dans la petite étude notariale, il y a le notaire, mon mari et moi, notre avocat (légalement obligatoire, pour nous traduire l’acte car nous ne
parlons pas assez bien le portugais) et puis tous les vendeurs (plus leurs familles qui ont dû profiter de l’occasion pour se réunir !) soit, au total, une bonne vingtaine de personnes. Les plus vieux sont assis, les plus jeunes sont tous debout alignés contre le mur.
Toutes les pièces d’identité doivent être validées par le notaire les unes après les autres. Ça prend un temps fou mais on l’impression d’assister en même temps à une sympathique réunion de famille… il n’y a donc pas que les mariages et les enterrements pour servir d’occasion de retrouvailles.
L’acte lui-même, pour ce bout de terrain, ce n’est pas grand-chose, mais tout le monde doit signer. Une fois que la « paperasse » est en ordre, nous laissons la « petite famille » défiler pour sortir de la pièce et nous avons la surprise quand, l’un après l’autre, ils nous font tous la bise avec des mots gentils.
Mais, ce qui, plus tard, au moment de quitter l’étude, nous a réellement renversés, c’est que, comme les autres, le notaire et l’avocat m’ont aussi fait la bise pour dire au-revoir ! Une grande première !
Au Portugal. on n’est jamais au bout de ses surprises !
Catherine, la parisienne !
🇫🇷 On a quitté Bordeaux avec la voiture chargée comme une bourrique… À peine sortis du parking : deux arcs-en-ciel. On arrive au Portugal après 1 200 km : un splendide double arc-en-ciel nous accueille dans notre village d’adoption. Autant dire qu’on a tout de suite su qu’on avait pris la bonne décision. Tout a une raison d’être. La synchronicité nous a fait un gros clin d’œil : « Bien joué ! » Ce n’est pas de la voyance… c’est de la physique quantique. Mais bon, on est un peu spéciaux… ou pas ?
Sophie
🇬🇧 I love salmon and dill… except that… I love a nice salmon fillet or a smoked salmon appetizer.
But what I love most of all is the fresh dill that complements them—fresh, delicate, not overpowering yet very aromatic… you get the idea… I love dill! Fresh salmon in Portugal? No problem—you can find it at every fishmonger’s stall.
Smoked salmon… that’s my friend Maria who prepares and smokes it, and hers beats any supermarket-bought smoked salmon slices hands down—but then again, you have to be Maria’s friend!
As for dill, that’s a whole different story.
Dill… aneth in French… aneto in Portuguese… the word exists. So you’d think the plant does too, logically…
Well, yes, “aneto” does exist… dried, in little jars, in the spice aisle at the supermarket… it smells of nothing, it tastes of nothing… it’s not “my” dill.
So I looked at the market, at garden centers… for a little pot of fresh dill to bring home… I think I’ve scoured the entire area around our house, where there are markets, gardens, garden centers, plant sellers… but no dill.
I’m not giving up yet; I’m scouring the garden centers for seeds… if I can’t buy it as a plant, I’ll grow it myself!
Well, nope… not even as seeds—it doesn’t exist.
Since we’re no longer in the stagecoach era, I turn to the internet.
And I find an organic seed shop that sells organic dill. In Belgium. Forget about Portugal when it comes to dill—it’s a lost cause!
Now things are going to move very quickly… I receive my seeds, I plant… well, I “scatter” my seeds in my vegetable garden and… I see my dill growing like a champ, not right before my eyes but not far off. (And it’s been reseeding itself for three years now!!!)
A forest of dill!
I’m not the only one who loves dill… So I ask around — do my friends like fresh dill?
“Yes, we love it, but we can’t find any in Portugal… ”
So now when others are invited and bring a bottle of wine, some flowers, or a box of chocolates… I show up with a little bouquet of freshly picked dill. Don’t tell me I’m the only “dill grower” in Portugal, though!
Mélissa, Alcobaça
🇬🇧 Early autumn… our car’s heater broke down. No more ventilation… so no more heating or air conditioning. It’s an old 10-year-old Dacia, still going strong!
A visit to the dealership’s garage… electronic diagnostic scan… diagnosis: the « ventilation unit » needs replacing… quote a little over 900 euros. Ouch!
My wife said: you should go see our local mechanic (who we already know, he’s good!). I took the car to him the next day and explained the diagnosis. « Give me 24 hours, I’ll find a used part. For a car this old, is that OK? I’ll call you. » The next day: « You can pick up your car. » He just looked in the engine compartment to locate the problem, saw that a fuse was blown, and replaced it. Cost of the repair: half an hour of labor plus the generous tip we left him = about one hundred euros.
Lesson learned: in Portugal, repair before replacing, whenever possible!
Thierry
🇬🇧 First day in Lisbon, lost and crying in the street. An old man hands me a paper bag: « Toma, filha, come um pastel de nata, vai ficar tudo bem. » [Here, girl, have a pastel de nata, everything will be alright.] I bite. It’s warm, sweet… it’s life. Two years later I still live above the same bakery.
Mary
🇬🇧 Shortly after we arrived in Portugal, we found a lovely plot of around 4,000 m² on which we hoped to build a house.
Our estate agent had the good sense to bring in a surveyor to verify the surface area — he felt it seemed rather generous for the 4,000 m² advertised. He also contacted the neighbours to confirm the plot boundaries, a wise precaution to avoid future disputes. Surprise! The land turned out to be over 6,000 m² in reality. And then the surveyor noticed that several boundary stones had been moved — conveniently repositioned to allow a neighbour’s tractor to pass through. Some fifty square metres had quietly disappeared. Lesson learned: always have a plot surveyed and measured before buying. And have the neighbours co-sign the boundary plan.
Our estate agent also discovered that the land had belonged to a Portuguese couple who had passed away long ago, leaving behind five children — two of whom had also since died. Their six adult grandchildren were therefore co-heirs. So there we were, facing nine co-owners on the selling side.
Before the sale could go ahead, the plot’s surface area first had to be corrected at the land registry, through a solicitadora — a profession that exists only in Portugal. The discrepancy in size had kept the property taxes artificially low over the years; the heirs would need to settle the difference before signing the deed.
Naturally, all these people lived scattered across the four corners of Portugal. Gathering them all together on a single day required a certain talent for organisation. And yet, curiously, everything went without a hitch.
On the appointed day, we found ourselves in the small notary’s office: the notary, my husband and I, our lawyer (legally required to translate the deed, since our Portuguese wasn’t quite up to the task), and all the vendors — plus their families, who had clearly seized the opportunity for a reunion. Twenty people in total. The older ones seated, the younger ones standing in a line against the wall.
Every identity document had to be verified by the notary, one by one. It took forever — but it felt strangely like attending a rather lovely family gathering. Apparently, it’s not only weddings and funerals that bring the Portuguese together.
The deed itself, for this modest patch of land, wasn’t particularly complex — but everyone had to sign. Once the paperwork was finally in order, we stood back and let the « little family » file out of the room. One by one, to our great surprise, each of them kissed us on both cheeks and said a few kind words.
But what truly floored us — later, as we were leaving the office — was that the notary and the lawyer did exactly the same. A goodbye kiss. Just like that.
In Portugal, you are never quite done being surprised.
Catherine, from Paris
🇬🇧 We left Bordeaux with the car packed to the roof… Two minutes after leaving the car park: two rainbows. We arrive in Portugal: a magnificent double rainbow welcomes us. We instantly knew we had made the right decision. Everything happens for a reason. Synchronicity gave us a huge wink: “Well done!” It’s not fortune-telling… it’s quantum physics. Yeah, we’re a bit special… or maybe not?
Sophie

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